L’agriculture et les échanges commerciaux Maghreb – UE / Le vin dans le monde à l’horizon 2050 (Campagne n°72)
Accord agricole Maroc - Union européenne : ce que le Maroc gagne, ce qu’il concède
Ouverture totale pour plusieurs produits jusque-là soumis à un droit d’importation. Une dizaine de produits représentant environ 10 % de la valeur des exportations marocaines soumis à un prix d’entrée. Un gain financier net d’un milliard de DH pour le Maroc. Les quotas sont améliorés pour la tomate, l’ail, la clémentine, la fraise, le concombre et la courgette.
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Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture et de la pêche maritime, et ses proches collaborateurs n’ont pas caché leur satisfaction lors de la conférence de presse du 17 décembre relative à la présentation des résultats de l’accord sur la libéralisation des échanges agricoles, agro-industriels et de la pêche conclu avec l’Union européenne. Les acquis sont en effet significatifs. Sur le plan financier, le Maroc réalise un gain immédiat net de 1 milliard de DH correspondant à la différence entre le gain réel qui est de 1,7 milliard et les retombées des concessions accordées à l’UE estimées à 700 millions. |
Ce résultat découle d’une part de l’augmentation conséquente des quotas des exportations, de l’allongement de la liste des produits libres d’accès dans les pays de l’UE et, de l’autre, du renforcement du niveau de protection des filières marocaines sensibles.
Il s’y ajoute que les deux parties ont accepté de se retrouver au plus tard dans trois ans dès que les quotas seront atteints pour certains produits. A ce niveau, l’accord prévoit que tous les produits agricoles locaux entreront librement chez le partenaire à l’exeption d’une liste restreinte comprenant la tomate, l’ail, la clémentine, la fraise, le concombre et la courgette, des produits qui sont susceptibles de concurrencer la production européenne.
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En contrepartie, les quotas d’exportation desdits produits seront considérablement augmentés. Il est prévu immédiatement, c’est-à-dire dès l’entrée en vigueur de l’accord, une hausse de 20.000t pour la tomate et de 32.000t dans quatre ans. Selon le même calendrier, les quantités de courgettes augmenteront de 30.000 et 36.000t et celles de concombre de 8.800 et 10.600t. Pour l’ail, la clémentine et la fraise, l’amélioration est respectivement de 500, 31.300 et 4.600t. |
Lire la suite... Source : www.lavieeco.com
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