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Matthias Schopp, responsable des systèmes d’ingénierie chez KHS, voit de grandes opportunités dans la numérisation. La valeur ajoutée compte.

Comment est-ce que KHS doit se développer pour pouvoir opérer avec succès sur le marché à l’avenir ?

Dans le cadre du processus de définition de la mission de notre maison mère Salzgitter, nous avons déclaré « l’orientation sur le client » comme valeur de l’année. Nous avons recueilli des retours constructifs auprès d’un grand nombre de nos clients dans le monde entier. Sur cette base, KHS s’efforcera à l’avenir d’améliorer encore la coopération entre les départements. Nous ferons alors un pas de plus vers nos clients, et pas seulement depuis un point de vue commercial. Après tout, chaque intervention dans l’entreprise compte, peu importe où.

Que pensez-vous, en tant que responsable KHS de la recherche et développement, du sujet de la numérisation ?

Dans sa mise en œuvre, la numérisation tient davantage de l’évolution que de la révolution. Elle intervient à de nombreux égards depuis plusieurs années déjà : les nouvelles fonctionnalités de différents sous-ensembles modifient progressivement les machines et installations. Les composants gagnent en intelligence et étendent les possibilités de systèmes de commande supérieurs. L’interconnexion crée des valeurs ajoutées, comme dans la surveillance de processus ou le diagnostic de machines. Nous intégrons ces aspects et beaucoup d’autres dans une solution globale. Deux questions nous guident alors : Quelle est la valeur ajoutée pertinente pour nos clients ? Et quel est le modèle économique pertinent pour nous ?

Selon vous, dans quelle direction l’industrie 4.0 se développera-t-elle ?

L’industrie 4.0 donnera davantage de transparence dans les déroulements de processus et rendra ainsi l’exploitation d’une installation beaucoup plus efficace. Nous avons aujourd’hui déjà quelques caractéristiques devant nos yeux : l’évaluation des données des capteurs le long de la ligne, par exemple, permet d’améliorer à la fois les fonctions locales et les fonctions de niveau supérieur. Il y aura d’autres versions, par exemple pour les installations qui s’optimisent elles-mêmes.

Comment cela fonctionnera-t-il dans la pratique ?

Dans le projet de recherche DnSPro, nous mesurons la formation de mousse sur des soutireuses à l’aide de caméras. L’idée sous-jacente est qu’à l’avenir, la machine pourra s’optimiser elle-même pour un nouveau produit en remplaçant les processus de réglage manuels par une variation automatisée de paramètres de remplissage. Toutefois, de telles applications ne sont pas disponibles à court terme.

De tels développements ne rendent-ils pas l’opérateur superflu ?

Non. Notre objectif doit être de faciliter l’utilisation de la technologie, qui devient de plus en plus complexe en raison des exigences croissantes du marché. Avec l’aide de l’intelligence artificielle, nous voulons permettre l’auto-apprentissage et l’auto-optimisation de systèmes qui peuvent être maîtrisés par l’homme avec un haut degré de flexibilité et permettre ainsi un fonctionnement très efficace et économique. Ce n’est pas seulement notre vision, mais celle de l’ensemble de l’industrie, y compris de nos partenaires.

Source : KHS

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